Merci Emmanuel Florac. Je n’ai pas eu l’impression qu’il proposait la moindre “solution”, mais exposait un ensemble d’éléments relativement bien documentés et plutôt avec de bonnes références. En élargissant aux domaines scientifiques, neurosciences, physique, et historique. C’est clair que j’ai découvert des choses aussi basiques que le mensonge de l’église sur la donation de Constantin, que j’ignorais. Cet ouvrage est donc une mine de ‘révélations’, pour moi. Je ne sais pas si la science philosophique a l’habitude de procéder ainsi, faisant partie du “peuple” ignorant moi-même, je ne suis qu’un informaticien, je n’ai pas eu l’impression de lire de la philosophie, mais plutôt un traité d’anthropologie.

Le “bien”, le “mal”, ce sont des notions un peu flous, et le jugement est dangereux. Je trouve bien qu’il s’en abstienne.

J’ai même eu l’impression qu’il partageait mon intuition, de ce fourvoiement de la Société humaine avec la technologie, vers une annihilation de l’humanité au profit de systèmes automatisés, servant finalement une absurde minorité.

Je ne pense pas que c’est un futur qu’il souhaite lui-même, comme il s’en explique au début du livre. Mais je n’ai pas, et ne prendrai pas le temps d’étudier Harari pour le confirmer, ou pas. Je men fiche en fait. Ce qui m’intéresse, c’est l’humain, et l’humanité, et comment faire de la résilience au moment d’un effondrement important, en cours.

Son livre est une mine d’or pour l’ignorant que je suis.

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Réducteur de fractures numériques, éthicien digital, Suisse romande.

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