Dans une économie spéculative, le paraître est plus important que l’être.

Dans une économie contributive, on quitte l’ère du “Kill to win”, pour entrer dans l’ère du “Share to win”. (dixit mon mentor REGINALD MAITRE, 2013)

Il est plus facile d’avoir un succès rapide dans le spéculatif. Dans le contributif, les transformations peuvent aller plus rapidement encore, mais par un partage des innovations et des connaissances, avec les autres acteurs, et donc, en renonçant à s’enrichir ! C’est ici la plus grosse difficulté de nos “business angels” ! Avec un modèle “open Hardware”, “Creative commons” sur les connaissances, nous pourrions accélérer les changements qui nous sont nécessaires. Mais il faut passer du copyright, au copyleft ! Pour autant, on peut tout de même rester rentable, c’est nécessaire même.

Mais tant que nos “anges des affaires” voudront créer des “Licornes”, afin d’ubériser un enrichissement abusif, pour reproduire et rejoindre les GAFAM, alors, ils n’auront qu’un avenir de gloire provisoire, parfois très hypothétique, et finalement dramatique, pour l’avenir de l’humanité, peut-être, probablement…

Au vu des dérapages du monde spéculatif, et des impacts planétaires, on finit pas espérer un “effondrement” accéléré ! J’aimerai toutefois que cela se passe avec le moins de “dommages”, que possible.

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Réducteur de fractures numériques, éthicien digital, Suisse romande.

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